Au cours de cette première réunion paritaire, un consensus est rapidement apparu autour de la proposition du Medef d’écouter un certain nombre d’experts choisis par les partenaires sociaux, et notamment des experts qui peuvent avoir des approches différentes.
Déclaration de Benoît Roger-Vasselin, chef de file de la délégation patronale, à l’issue de la première séance de négociation paritaire. « La complexité du phénomène du harcèlement moral et de la violence au travail demande t que nous abordions nos discussions par une démarche préalable d’échange et d’écoute. Nous auditionnerons les experts les 24 et 30 novembre. Dès à présent, une date de négociation a été décidée, le 21 décembre, réunion au cours de laquelle nous commencerons à entrer dans la phase de recherche d’accord. L’objet de cette négociation est bien de décliner l’accord européen sur le harcèlement et la violence au travail. De même que l’accord sur le stress de novembre 2008 enrichissait le droit français par rapport à l’accord européen, nous sommes ouverts à des améliorations sur le harcèlement, mais nous ne referons pas l’accord sur le stress. Nous sommes tous dans l’idée qu’il serait à l’honneur du dialogue social en France d’arriver rapidement à un accord. »
Une première phase d’échange et d’écoute
Au cours de cette première réunion paritaire, un consensus est rapidement apparu autour de la proposition du Medef d’écouter un certain nombre d’experts choisis par les partenaires sociaux, et notamment des experts qui peuvent avoir des approches différentes.
Déclaration de Benoît Roger-Vasselin, chef de file de la délégation patronale, à l’issue de la première séance de négociation paritaire.
« La complexité du phénomène du harcèlement moral et de la violence au travail demande t que nous abordions nos discussions par une démarche préalable d’échange et d’écoute. Nous auditionnerons les experts les 24 et 30 novembre.
Dès à présent, une date de négociation a été décidée, le 21 décembre, réunion au cours de laquelle nous commencerons à entrer dans la phase de recherche d’accord.
L’objet de cette négociation est bien de décliner l’accord européen sur le harcèlement et la violence au travail. De même que l’accord sur le stress de novembre 2008 enrichissait le droit français par rapport à l’accord européen, nous sommes ouverts à des améliorations sur le harcèlement, mais nous ne referons pas l’accord sur le stress.
Nous sommes tous dans l’idée qu’il serait à l’honneur du dialogue social en France d’arriver rapidement à un accord. »