Tenir la trajectoire budgétaire : la priorité des priorités
Le niveau des dettes atteint par notre pays fragilise l’économie française et aussi celle de la zone euro. Par conséquent, l’engagement du gouvernement à respecter les objectifs budgétaires annoncés à nos partenaires européens doit être salué. Il témoigne de la volonté de mettre en œuvre une nouvelle discipline budgétaire.
De plus, l’Etat parvient pour la première fois à contenir ses dépenses puisque leur progression est inférieure à l’inflation.
Toutefois, la ligne directrice favorable à la croissance et aux entreprises pourrait être plus affirmée.
Le Medef regrette vivement la hausse du forfait social préjudiciable au développement de l’intéressement et de la participation. Les prélèvements liés à la taxe sur les nouveaux entrants du marché des quotas ne sont pas favorables à l’industrie chimique, métallurgique et automobile. Quant à l’approche du PLFSS sur le prix du médicament faite sans concertation, elle fragilise l’industrie pharmaceutique, pourtant l’un des fleurons de notre balance commerciale.
Par ailleurs, le Medef est en désaccord sur le choix fait à propos des entreprises d’Outre-Mer qui oublie les particularités des économies ultramarines.
Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, « il convient aujourd’hui de trouver le bon équilibre entre assainissement des finances publiques et stimulation de la croissance et des embauches. Pour cela, le Medef estime qu’il est nécessaire de miser sur les TPE et les PME et demande, à l’occasion de l’ouverture de ce processus budgétaire, une application du taux réduit à un plus grand nombre d’entreprises ».
Communiqué de presse
Tenir la trajectoire budgétaire : la priorité des priorités
Le niveau des dettes atteint par notre pays fragilise l’économie française et aussi celle de la zone euro. Par conséquent, l’engagement du gouvernement à respecter les objectifs budgétaires annoncés à nos partenaires européens doit être salué. Il témoigne de la volonté de mettre en œuvre une nouvelle discipline budgétaire.
De plus, l’Etat parvient pour la première fois à contenir ses dépenses puisque leur progression est inférieure à l’inflation.
Toutefois, la ligne directrice favorable à la croissance et aux entreprises pourrait être plus affirmée.
Le Medef regrette vivement la hausse du forfait social préjudiciable au développement de l’intéressement et de la participation. Les prélèvements liés à la taxe sur les nouveaux entrants du marché des quotas ne sont pas favorables à l’industrie chimique, métallurgique et automobile. Quant à l’approche du PLFSS sur le prix du médicament faite sans concertation, elle fragilise l’industrie pharmaceutique, pourtant l’un des fleurons de notre balance commerciale.
Par ailleurs, le Medef est en désaccord sur le choix fait à propos des entreprises d’Outre-Mer qui oublie les particularités des économies ultramarines.
Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, « il convient aujourd’hui de trouver le bon équilibre entre assainissement des finances publiques et stimulation de la croissance et des embauches. Pour cela, le Medef estime qu’il est nécessaire de miser sur les TPE et les PME et demande, à l’occasion de l’ouverture de ce processus budgétaire, une application du taux réduit à un plus grand nombre d’entreprises ».