La révision des normes prudentielles applicables aux banques et aux assurances, actuellement en préparation, présente des dangers pour nos économies, et le MEDEF a jugé nécessaire de tirer le signal d’alarme. Une révision des règles est bien sûr tout-à-fait indispensable pour prévenir de nouvelles crises et redonner une visibilité à nos économies en garantissant une certaine stabilité financière, mais la voix des entreprises doit être suffisamment prise en compte pour éviter de réglementer à l’excès et encourager la reprise des activités de crédit.
Bâle III
Aujourd’hui, dans la préparation des travaux du Comité de Bâle, on constate une focalisation sur la question des ratios de fonds propres des banques qui nous semble totalement excessifs, disproportionnés. Ce qui est actuellement prévu conduirait les banques à rééquilibrer leurs distributions de crédits par un renforcement en capital, tel que cela pourrait aboutir en réalité à une véritable contraction des crédits. Au total, compte tenu de la nécessité absolue de trouver des financements auprès des banques pour les entreprises, l’impact d’une telle exigence serait non seulement sérieux pour les banques, mais plus encore pour toutes les entreprises. C’est pourquoi le MEDEF souhaite que l’élaboration des règles de Bâle III ne soit pas réservée à un cénacle d’experts issus ou proches du monde financier, mais fasse l’objet d’un véritable débat public à tous les niveaux, national et européen.
Solvabilité II
De la même façon, ce qui est en train de s’achever dans l’élaboration de nouvelles normes prudentielles et comptables pour les compagnies d’assurances pourrait conduire à un désengagement des sociétés s’assurances en actions. Or, ce sont les compagnies d’assurances qui sont les principales détentrices d’actions de nos entreprises cotées et tout désengagement serait un mauvais coup porté à l’économie. Sans parler du fait que là aussi,en dépit de ce que nous venons de connaître, il serait appliqué, pour la valorisation des bilans, des normes comptables à la valeur de marché, ce qui est aberrant, compte tenu du métier même de l’assurance qui exige un fonctionnement et une vision de long terme.
Bâle III et Solvabilité II
La révision des normes prudentielles applicables aux banques et aux assurances, actuellement en préparation, présente des dangers pour nos économies, et le MEDEF a jugé nécessaire de tirer le signal d’alarme. Une révision des règles est bien sûr tout-à-fait indispensable pour prévenir de nouvelles crises et redonner une visibilité à nos économies en garantissant une certaine stabilité financière, mais la voix des entreprises doit être suffisamment prise en compte pour éviter de réglementer à l’excès et encourager la reprise des activités de crédit.
Bâle III
Aujourd’hui, dans la préparation des travaux du Comité de Bâle, on constate une focalisation sur la question des ratios de fonds propres des banques qui nous semble totalement excessifs, disproportionnés. Ce qui est actuellement prévu conduirait les banques à rééquilibrer leurs distributions de crédits par un renforcement en capital, tel que cela pourrait aboutir en réalité à une véritable contraction des crédits. Au total, compte tenu de la nécessité absolue de trouver des financements auprès des banques pour les entreprises, l’impact d’une telle exigence serait non seulement sérieux pour les banques, mais plus encore pour toutes les entreprises. C’est pourquoi le MEDEF souhaite que l’élaboration des règles de Bâle III ne soit pas réservée à un cénacle d’experts issus ou proches du monde financier, mais fasse l’objet d’un véritable débat public à tous les niveaux, national et européen.
Solvabilité II
De la même façon, ce qui est en train de s’achever dans l’élaboration de nouvelles normes prudentielles et comptables pour les compagnies d’assurances pourrait conduire à un désengagement des sociétés s’assurances en actions. Or, ce sont les compagnies d’assurances qui sont les principales détentrices d’actions de nos entreprises cotées et tout désengagement serait un mauvais coup porté à l’économie. Sans parler du fait que là aussi, en dépit de ce que nous venons de connaître, il serait appliqué, pour la valorisation des bilans, des normes comptables à la valeur de marché, ce qui est aberrant, compte tenu du métier même de l’assurance qui exige un fonctionnement et une vision de long terme.
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