Organisée à l’initiative de MEDEF International et du patronat marocain, une délégation de six ministres marocains accompagnés de très nombreux chefs d’entreprise est venue ce mercredi 23 mars à la rencontre des milieux d’affaires français pour débattre des perspectives d’investissements au Maroc.Cette rencontre intervient dans un contexte inéditquelques jours après le discours du Roi Mohamed VI annonçant une profonde révision de la constitution marocaine vers plus de réformes et de démocratie.
Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances du Maroc,Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement,Aziz Akkhanouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime,Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Yassir Znagui, ministre du tourisme et de l’artisanat et Nizar Baraka, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires économiques et générales… tous sont d’accord avec Mohamed Horani, le président de la CGEM (l’homologue marocain du MEDEF) pour affirmer que « le Maroc a clairement fait le choix de la modernité et du développement durable ». Pour cela il s’est doté de stratégies sectorielles ambitieuses qui « donnent une visibilité claire aux opérateurs économiques et aux investisseurs».
Dans ce contexte, le patronat marocain a pour volonté de proposer une vision pour l’économie marocaine à l’horizon 2020 à travers différents objectifs macro-économiques dans le cadre d’un partenariat public-privé rénové.
7 grands chantiers sont ainsi prioritaires : l’éducation, la réforme de la justice, la compétitivité des entreprises, l’investissement dans les secteurs productifs, la R&D et l’innovation, les TIC et enfin la responsabilité sociale de l’entreprise. Le tout au service d’une ambition majeure : créer au moins 2, 5 millions d’emplois nouveaux d’ici 2020.
Au service de cette ambition, le renforcement des relations bilatérales franco-marocaines. La France est actuellement le premier partenaire commercial du Maroc. Elle est à la fois son premier fournisseur avec 15,3% de parts de marché – les exportations françaises vers le Maroc s’élevant à 3,98 milliards d’euros en 2010 – et son premier client, l’hexagone absorbant près du quart des exportations marocaines. Elle est également le premier investisseur étranger au Maroc.
Au total, les entreprises françaises comptent plus de 600 filiales au Maroc, représentant plus de 100.000 emplois.
Rencontre France-Maroc
Organisée à l’initiative de MEDEF International et du patronat marocain, une délégation de six ministres marocains accompagnés de très nombreux chefs d’entreprise est venue ce mercredi 23 mars à la rencontre des milieux d’affaires français pour débattre des perspectives d’investissements au Maroc. Cette rencontre intervient dans un contexte inédit quelques jours après le discours du Roi Mohamed VI annonçant une profonde révision de la constitution marocaine vers plus de réformes et de démocratie.
Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances du Maroc, Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Aziz Akkhanouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Yassir Znagui, ministre du tourisme et de l’artisanat et Nizar Baraka, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires économiques et générales… tous sont d’accord avec Mohamed Horani, le président de la CGEM (l’homologue marocain du MEDEF) pour affirmer que « le Maroc a clairement fait le choix de la modernité et du développement durable ». Pour cela il s’est doté de stratégies sectorielles ambitieuses qui « donnent une visibilité claire aux opérateurs économiques et aux investisseurs».
Dans ce contexte, le patronat marocain a pour volonté de proposer une vision pour l’économie marocaine à l’horizon 2020 à travers différents objectifs macro-économiques dans le cadre d’un partenariat public-privé rénové.
7 grands chantiers sont ainsi prioritaires : l’éducation, la réforme de la justice, la compétitivité des entreprises, l’investissement dans les secteurs productifs, la R&D et l’innovation, les TIC et enfin la responsabilité sociale de l’entreprise. Le tout au service d’une ambition majeure : créer au moins 2, 5 millions d’emplois nouveaux d’ici 2020.
Au service de cette ambition, le renforcement des relations bilatérales franco-marocaines. La France est actuellement le premier partenaire commercial du Maroc. Elle est à la fois son premier fournisseur avec 15,3% de parts de marché – les exportations françaises vers le Maroc s’élevant à 3,98 milliards d’euros en 2010 – et son premier client, l’hexagone absorbant près du quart des exportations marocaines. Elle est également le premier investisseur étranger au Maroc.
Au total, les entreprises françaises comptent plus de 600 filiales au Maroc, représentant plus de 100.000 emplois.