FRANCE
1.Budgets d’investissement dans l’industrie en janvier 2012 : +7% après +10% en 2011
2.Production industrielle au 4ème trimestre 2011 : poursuite du tassement
3.Marché du logement en 2011 : une bonne orientation, suivie d’un probable retournement en 2012
4.Déficit commercial en 2011 : près de -70 milliards d’euros, soit 18,1 milliards d’euros de plus qu’en 2010
5.Défaillances d’entreprise en 2011 : -2% (-3,4% pour les PME, +10,3% pour les grandes entreprises)
INTERNATIONAL
6.Climat des affaires aux Etats-Unis en janvier 2012 : une reprise qui se consolide
7.Marchés boursiers début février 2012 : net redressement depuis début décembre sur toutes les places

L’enquête INSEE de janvier 2012 sur les dépenses d’investissement* dans l’industrie manufacturière (25% de l’investissement du secteur productif) confirme l’appétit d’investissement des industriels :
- +10% en 2011 (+11% dans l’enquête d’octobre 2011)
- + 7% en 2012 (+4% dans l’enquête d’octobre 2011)
*Investissements physiques (biens d’équipements, bâtiments industriels) et logiciels
Sur les deux années 2011 et 2012, les budgets d’investissement industriels augmenteraient ainsi de 17% en valeur (15% selon les prévisions d’octobre), soit une augmentation des budgets de 2 points entre les deux enquêtes.
La révision à la hausse des prévisions pour 2012 entre octobre et janvier concerne les secteurs de l’agroalimentaire (+8%, après +4% en 2011) et de l’équipement (+9%, après +4% en 2011). Dans l’automobile, l’investissement marquerait un fort redémarrage cette année (+19%, après -1% en 2011).
Si ces chiffres étaient confirmés, les dépenses d’investissement en 2012 resteraient inférieures de 6% à celles de 2008, avant la crise.
Le plus probable est une révision à la baisse de la prévision 2012, comme c’est toujours la cas depuis 15 ans entre l’enquête de janvier de l’année n et l’enquête d’avril de l’année n+1 sur cette même année n (révision moyenne de -4 à -5 points). Si tel était le cas pour 2012, l’investissement industriel resterait positivement orienté, dans un contexte économique plus difficile qu’en 2011 (quasi-stagnation de l’activité, faiblesse des marges qui ne se redressent pas, dégradation du climat des affaires). C’est dire la priorité qui doit être donnée au financement des entreprises (profitabilité, crédit bancaire) pour conforter et renforcer l’effort d’investissement. Il en va du redressement de la compétitivité et du renforcement de la base industrielle en France.

La production dans l’industrie manufacturière s’est contractée de -1,4% en décembre 2011, annulant ainsi la hausse de +1,4% enregistrée en novembre 2011. En Allemagne, le repli de l’indice a été deux fois plus important (-2,7%).
Entre le 3ème et le 4ème trimestre 2011, l’activité industrielle a quasiment
stagné en France (-0,5%, +2,1% sur un an), poursuivant ainsi le tassement en cours depuis le début de l’année 2011. Cette stagnation du 4ème trimestre recouvre toutefois des évolutions allant d’une baisse de -1,1% dans le secteur de l’équipement à une hausse de +4,6% dans la cokéfaction et le raffinage. Dans le même temps, la production manufacturière allemande s’est infléchie plus nettement (-2,3%, +3,7% sur un an).
Entre 2010 et 2011, la production industrielle a progressé de +3,8% en France,
bon chiffre mais sans commune mesure avec la progression de 9% en Allemagne. Ainsi, la production industrielle de l’année 2011 est encore inférieure de près de 7% à son niveau de 2008 en France alors qu’elle l’a retrouvé en Allemagne, malgré le retournement de la fin de l’année.

L’année 2011 est restée bien orientée dans le secteur du logement. Les mises en
chantier se sont fortement accrues en 2011, confirmant ainsi leur redressement
de 2010 : +21,6%, après +3,5% en 2010 et -16,3% en 2009. Avec un nombre de 419 800, elles restent toutefois inférieures de près de 10% à leur niveau de 2007, avant la crise. Les permis de construire ont également continué de grimper enregistrant une hausse de +17,7% en 2011 après +15,1% en 2010. Là non plus, le niveau de 2007 n’a pas encore été retrouvé (-6,2%).
En revanche, l’année 2012 s’annonce en recul sous l’effet conjugué de l’évolution défavorable de plusieurs facteurs :
- contraction des nouveaux crédits à l’habitat (cumul sur douze mois) de 18,6% entre mai 2011 et décembre 2011. Ce recul peut s’expliquer par la hausse des taux d’intérêt entre fin 2010 et fin 2011 (désormais proches de 4%) et par le durcissement des conditions d’octroi de crédit à l’habitat au second semestre 2011, selon l’enquête de décembre de la Banque de France auprès des établissements de crédit, qui annoncent une accentuation de ce durcissement au 1er trimestre 2012 ;

- le rabotage / la suppression de dispositifs incitatifs à l’investissement dans le logement. Il s’agit notamment du recentrage du prêt à taux zéro, du recentrage et du rabotage du dispositif Scellier en 2012, avant sa suppression en 2013, et du doublement de la durée de détention d’un bien, de 15 à 30 ans, donnant lieu à exonération fiscale des plus-values immobilières.
Au total, la progression de l’investissement des ménages (logements pour l’essentiel), proche de 3% en 2011, devrait ralentir en 2012, voire s’infléchir en 2013.

Les chiffres du commerce extérieur pour l’année 2011 viennent d’être publiés par les Douanes. Ils font apparaître :
- un ralentissement des échanges entre 2010 et 2011 (+8,6% pour les exportations après +14%, et +11,7% pour les importations après +14,1%), tout en dépassant leur niveau d’avant crise.
- un déficit commercial de -69,6 milliards d’euros en 2011, chiffre un peu moins mauvais que prévu (déficit généralement attendu supérieur à 70 milliards d’euros).
- un creusement du déficit de 18,1 milliards d’euros entre 2010 et 2011 résultant d’une progression des importations (+11,7%) supérieures à celles des exportations (+8,6%).
En considérant les échanges FAB-CAF (données permettant une analyse sectorielle et géographique), il en ressort :
- au plan sectoriel :
- un nouveau record de l’excédent agroalimentaire (+11,4 milliards d’euros, après +7,9 milliards en 2010), résultat d’une hausse des exportations (+14,6%) supérieures à celle des importations (+9%).
- un creusement de 14,4 milliards d’euros de la balance énergétique (renchérissement du pétrole en 2011)
- un creusement de 8 milliards du déficit industriel (hors IAA et produits pétroliers), tombé de -27,7 milliards en 2010 à -35,7 milliards d’euros, résultat d’une hausse plus importante des importations (+7,5%) que des exportations (+5,6%). Sur ces 8 milliards, 3 milliards sont imputables aux matériels de transport. Cette dégradation de 8 milliards explique 42% du creusement du déficit commercial (FAB-CAF).

- au plan géographique:
- un ralentissement des exportations, tant vers l’Union Européenne que vers les pays tiers.
- un rythme encore soutenu des exportations vers l’Asie (+14,4% après +29,8% en 2010), malgré une réduction de moitié entre 2010 et 2011.
- un creusement de 5,3 milliards d’euros de notre déficit avec les autres pays de la zone euro, ce qui représente 28% de la dégradation du déficit total FAB-CAF. Le déficit avec la zone euro dépasse de près de 30% celui avec l’Asie (-36,9 milliards contre -28,5 milliards)…

En 2011, la France a continué de perdre des parts de marché par rapport à ses concurrents européens : la part de ses exportations de marchandises dans celles de la zone euro a atteint un nouveau point bas, passant de 13% à 12,7% (15,7% en 2000). Cette baisse d’une année sur l’autre ne doit pas masquer l’évolution contrastée en cours d’année 2011: baisse au 1er semestre et net redressement depuis l’été.

Selon l’Observatoire des défaillances 2011 de la Coface, les défaillances d’entreprise en France (date de jugement du redressement ou de la liquidation judiciaire) ont continué de reculer en 2011 (-2% par rapport à 2010). Elles repassent sous la barre des 60 000 cas, mais restent au-dessus de leur niveau de 2008.
Cette baisse globale recouvre des évolutions hétérogènes :
- selon la taille de l’entreprise : hausse du nombre de défaillances de +2,6% pour les TPE et de +10,3% pour les grandes entreprises, mais baisse de -3,4% pour les PME ;
- selon le secteur d’activité : évolutions allant d’une baisse de -15,1% dans le secteur des biens d’équipements industriels à une hausse de +12,2% dans le secteur des services financiers.


D’après l’enquête auprès des directeurs d’achat, l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est redressé, tant pour le secteur manufacturier que pour le non manufacturier, mais avec des ampleurs différentes :
- nouvelle hausse modérée de l’indice dans le secteur manufacturier : poursuite de la remontée de l’indice concernant les carnets de commandes (y compris à l’exportation), mais tassement de la composante « emploi » et ralentissement de la composante « perspectives de production », tout en restant dans la phase d’expansion ;
- envol de l’indice dans le secteur non manufacturier, qui enregistre sa plus forte hausse depuis février 2008. Il se trouve désormais à son plus haut niveau depuis février 2011. Ce net rebond tient notamment à celui des composantes « emploi » et « carnets de commandes ».
Cette poursuite du redressement du climat des affaires aux Etats-Unis confirme, avec les bons chiffres de l’emploi en janvier 2012 (+243 000 emplois dans le secteur non agricole, taux de chômage de 8,3%, plus bas niveau depuis février 2009), que la reprise américaine se consolide tout en gagnant de l’ampleur.

Les marchés boursiers poursuivent leur redressement entamé début décembre 2011. L’indice synthétique des 39 principales places mondiales, calculé par Coe-Rexecode, s’est en effet accru de +7,7% entre le 9 décembre 2011 et le 8 février 2012.
Cette embellie se retrouve dans toutes les zones, développées (+7,5%) comme émergentes (+9,8%). En Europe (Eurostoxx 50) et aux Etats-Unis (Standard and Poor’s), la hausse a été un peu supérieur à 7%. S’agissant de la France, le CAC 40 a suivi la même évolution que l’indice européen.
A noter : l’indice européen concernant le secteur bancaire (Eurostoxx Banques) s’est redressé de plus de 20% au cours de ces deux mois.
Les marchés sont sans doute rassurés par la résilience de l’économie mondiale, la confirmation de l’embellie aux Etats-Unis, ainsi que les mesures prises par la BCE visant à écarter le risque de faillites bancaires dans la zone euro pour insuffisance de liquidités. Malgré cet éclaircissement de l’horizon sur les marchés d’actions, ils sont loin d’avoir effacé leurs chutes antérieures : l’indice mondial reste inférieur de 14% à son niveau de 2007, chiffre qui recouvre des disparités : l’indice des places des économies émergentes dépassent de 5% son niveau qui prévalait avant la crise alors que celui des places des économies avancées lui est inférieur de 16%. Au sein de ces derniers, les disparités restent fortes de part et d’autre de l’Atlantique : l’indice Standard and Poor’s est inférieur de 9% à son niveau d’avant crise, alors que le CAC 40 comme l’Eurostoxx 50 lui est inférieur de 40% (inférieur de plus de 70% pour l’Eurostoxx Banques).
Beaucoup reste à faire en matière de redressement des comptes publics et de gouvernance économique dans la zone euro pour que la confiance des investisseurs soit durablement rétablie.
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MEDEF Actu-Eco de la semaine du 6 au 10 février 2012
FRANCE
1.Budgets d’investissement dans l’industrie en janvier 2012 : +7% après +10% en 2011
2.Production industrielle au 4ème trimestre 2011 : poursuite du tassement
3.Marché du logement en 2011 : une bonne orientation, suivie d’un probable retournement en 2012
4.Déficit commercial en 2011 : près de -70 milliards d’euros, soit 18,1 milliards d’euros de plus qu’en 2010
5.Défaillances d’entreprise en 2011 : -2% (-3,4% pour les PME, +10,3% pour les grandes entreprises)
INTERNATIONAL
6.Climat des affaires aux Etats-Unis en janvier 2012 : une reprise qui se consolide
7.Marchés boursiers début février 2012 : net redressement depuis début décembre sur toutes les places
L’enquête INSEE de janvier 2012 sur les dépenses d’investissement* dans l’industrie manufacturière (25% de l’investissement du secteur productif) confirme l’appétit d’investissement des industriels :
*Investissements physiques (biens d’équipements, bâtiments industriels) et logiciels
Sur les deux années 2011 et 2012, les budgets d’investissement industriels augmenteraient ainsi de 17% en valeur (15% selon les prévisions d’octobre), soit une augmentation des budgets de 2 points entre les deux enquêtes.
La révision à la hausse des prévisions pour 2012 entre octobre et janvier concerne les secteurs de l’agroalimentaire (+8%, après +4% en 2011) et de l’équipement (+9%, après +4% en 2011). Dans l’automobile, l’investissement marquerait un fort redémarrage cette année (+19%, après -1% en 2011).
Si ces chiffres étaient confirmés, les dépenses d’investissement en 2012 resteraient inférieures de 6% à celles de 2008, avant la crise.
Le plus probable est une révision à la baisse de la prévision 2012, comme c’est toujours la cas depuis 15 ans entre l’enquête de janvier de l’année n et l’enquête d’avril de l’année n+1 sur cette même année n (révision moyenne de -4 à -5 points). Si tel était le cas pour 2012, l’investissement industriel resterait positivement orienté, dans un contexte économique plus difficile qu’en 2011 (quasi-stagnation de l’activité, faiblesse des marges qui ne se redressent pas, dégradation du climat des affaires). C’est dire la priorité qui doit être donnée au financement des entreprises (profitabilité, crédit bancaire) pour conforter et renforcer l’effort d’investissement. Il en va du redressement de la compétitivité et du renforcement de la base industrielle en France.
La production dans l’industrie manufacturière s’est contractée de -1,4% en décembre 2011, annulant ainsi la hausse de +1,4% enregistrée en novembre 2011. En Allemagne, le repli de l’indice a été deux fois plus important (-2,7%).
Entre le 3ème et le 4ème trimestre 2011, l’activité industrielle a quasiment
stagné en France (-0,5%, +2,1% sur un an), poursuivant ainsi le tassement en cours depuis le début de l’année 2011. Cette stagnation du 4ème trimestre recouvre toutefois des évolutions allant d’une baisse de -1,1% dans le secteur de l’équipement à une hausse de +4,6% dans la cokéfaction et le raffinage. Dans le même temps, la production manufacturière allemande s’est infléchie plus nettement (-2,3%, +3,7% sur un an).
Entre 2010 et 2011, la production industrielle a progressé de +3,8% en France,
bon chiffre mais sans commune mesure avec la progression de 9% en Allemagne. Ainsi, la production industrielle de l’année 2011 est encore inférieure de près de 7% à son niveau de 2008 en France alors qu’elle l’a retrouvé en Allemagne, malgré le retournement de la fin de l’année.
L’année 2011 est restée bien orientée dans le secteur du logement. Les mises en
chantier se sont fortement accrues en 2011, confirmant ainsi leur redressement
de 2010 : +21,6%, après +3,5% en 2010 et -16,3% en 2009. Avec un nombre de 419 800, elles restent toutefois inférieures de près de 10% à leur niveau de 2007, avant la crise. Les permis de construire ont également continué de grimper enregistrant une hausse de +17,7% en 2011 après +15,1% en 2010. Là non plus, le niveau de 2007 n’a pas encore été retrouvé (-6,2%).
En revanche, l’année 2012 s’annonce en recul sous l’effet conjugué de l’évolution défavorable de plusieurs facteurs :
Au total, la progression de l’investissement des ménages (logements pour l’essentiel), proche de 3% en 2011, devrait ralentir en 2012, voire s’infléchir en 2013.
Les chiffres du commerce extérieur pour l’année 2011 viennent d’être publiés par les Douanes. Ils font apparaître :
En considérant les échanges FAB-CAF (données permettant une analyse sectorielle et géographique), il en ressort :
- au plan sectoriel :
- au plan géographique:
En 2011, la France a continué de perdre des parts de marché par rapport à ses concurrents européens : la part de ses exportations de marchandises dans celles de la zone euro a atteint un nouveau point bas, passant de 13% à 12,7% (15,7% en 2000). Cette baisse d’une année sur l’autre ne doit pas masquer l’évolution contrastée en cours d’année 2011: baisse au 1er semestre et net redressement depuis l’été.
Selon l’Observatoire des défaillances 2011 de la Coface, les défaillances d’entreprise en France (date de jugement du redressement ou de la liquidation judiciaire) ont continué de reculer en 2011 (-2% par rapport à 2010). Elles repassent sous la barre des 60 000 cas, mais restent au-dessus de leur niveau de 2008.
Cette baisse globale recouvre des évolutions hétérogènes :
D’après l’enquête auprès des directeurs d’achat, l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est redressé, tant pour le secteur manufacturier que pour le non manufacturier, mais avec des ampleurs différentes :
Cette poursuite du redressement du climat des affaires aux Etats-Unis confirme, avec les bons chiffres de l’emploi en janvier 2012 (+243 000 emplois dans le secteur non agricole, taux de chômage de 8,3%, plus bas niveau depuis février 2009), que la reprise américaine se consolide tout en gagnant de l’ampleur.
Les marchés boursiers poursuivent leur redressement entamé début décembre 2011. L’indice synthétique des 39 principales places mondiales, calculé par Coe-Rexecode, s’est en effet accru de +7,7% entre le 9 décembre 2011 et le 8 février 2012.
Cette embellie se retrouve dans toutes les zones, développées (+7,5%) comme émergentes (+9,8%). En Europe (Eurostoxx 50) et aux Etats-Unis (Standard and Poor’s), la hausse a été un peu supérieur à 7%. S’agissant de la France, le CAC 40 a suivi la même évolution que l’indice européen.
A noter : l’indice européen concernant le secteur bancaire (Eurostoxx Banques) s’est redressé de plus de 20% au cours de ces deux mois.
Les marchés sont sans doute rassurés par la résilience de l’économie mondiale, la confirmation de l’embellie aux Etats-Unis, ainsi que les mesures prises par la BCE visant à écarter le risque de faillites bancaires dans la zone euro pour insuffisance de liquidités. Malgré cet éclaircissement de l’horizon sur les marchés d’actions, ils sont loin d’avoir effacé leurs chutes antérieures : l’indice mondial reste inférieur de 14% à son niveau de 2007, chiffre qui recouvre des disparités : l’indice des places des économies émergentes dépassent de 5% son niveau qui prévalait avant la crise alors que celui des places des économies avancées lui est inférieur de 16%. Au sein de ces derniers, les disparités restent fortes de part et d’autre de l’Atlantique : l’indice Standard and Poor’s est inférieur de 9% à son niveau d’avant crise, alors que le CAC 40 comme l’Eurostoxx 50 lui est inférieur de 40% (inférieur de plus de 70% pour l’Eurostoxx Banques).
Beaucoup reste à faire en matière de redressement des comptes publics et de gouvernance économique dans la zone euro pour que la confiance des investisseurs soit durablement rétablie.
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