Les dirigeants de PME sont mobilisés par le développement durable
La deuxième version du baromètre Generali/CSA relatif aux « décideurs face aux nouveaux défis de société » montre un fort engagement des dirigeants de PME-PMI sur ces défis, en dépit des freins dus à la crise.
83% des dirigeants de PME estiment devoir s’investir dans au moins 10 des 13 thématiques-clés identifiées par l’étude dans le champ environnemental, social et éthique. Le respect des droits fondamentaux de la personne est le thème le plus mobilisateur, suivi par les conditions et le bien-être au travail ainsi que la lutte contre la pollution. Pour trois-quarts des dirigeants, la prise en considération de ces enjeux a modifié ou va modifier le business model de l’entreprise.
Les dirigeants de PME-PMI restent avant tout motivés par des considérations commerciales relatives au marché : la réponse aux attentes de leurs clients est le levier le plus important pour 8 dirigeants sur 10. Viennent ensuite la réduction et la prévention des risques ainsi que l’amélioration de l’image de l’entreprise. Autre enseignement important : l’anticipation d’une obligation réglementaire, la réponse aux attentes des investisseurs, l’accession à une certification ou un label ou encore le fait de s’aligner sur les concurrents ne sont que des motivations secondaires.
Les freins que déclarent ces chefs d’entreprise sont le plus souvent le manque de moyens financiers et le coût de mise en place ainsi que les contraintes réglementaires. Pour lutter contre ces freins, plus de la moitié des chefs d’entreprises considèrent que la mise à disposition d’une contrepartie financière sous la forme d’avantages fiscaux ou de réductions de charges serait un soutien approprié et performant. En revanche, l’obtention d’un label ou d’une certification, l’obtention de financement à taux préférentiel ou l’accompagnement par des méthodes et outils de pilotage semblent moins attractifs.
Parmi les 17 mesures évoquées lors de l’enquête, 9 ont en moyenne déjà été mises en place dans les entreprises et dans une PME sur deux, une personne est en charge de ces questions. Enfin 6 dirigeants sur 10 ont l’impression que la crise économique a plutôt freiné les considérations environnementales et sociétales dans les PME mais plus de la moitié la considère aujourd’hui terminée.
Les dirigeants de PME sont mobilisés par le développement durable
La deuxième version du baromètre Generali/CSA relatif aux « décideurs face aux nouveaux défis de société » montre un fort engagement des dirigeants de PME-PMI sur ces défis, en dépit des freins dus à la crise.
83% des dirigeants de PME estiment devoir s’investir dans au moins 10 des 13 thématiques-clés identifiées par l’étude dans le champ environnemental, social et éthique. Le respect des droits fondamentaux de la personne est le thème le plus mobilisateur, suivi par les conditions et le bien-être au travail ainsi que la lutte contre la pollution. Pour trois-quarts des dirigeants, la prise en considération de ces enjeux a modifié ou va modifier le business model de l’entreprise.
Les dirigeants de PME-PMI restent avant tout motivés par des considérations commerciales relatives au marché : la réponse aux attentes de leurs clients est le levier le plus important pour 8 dirigeants sur 10. Viennent ensuite la réduction et la prévention des risques ainsi que l’amélioration de l’image de l’entreprise. Autre enseignement important : l’anticipation d’une obligation réglementaire, la réponse aux attentes des investisseurs, l’accession à une certification ou un label ou encore le fait de s’aligner sur les concurrents ne sont que des motivations secondaires.
Les freins que déclarent ces chefs d’entreprise sont le plus souvent le manque de moyens financiers et le coût de mise en place ainsi que les contraintes réglementaires. Pour lutter contre ces freins, plus de la moitié des chefs d’entreprises considèrent que la mise à disposition d’une contrepartie financière sous la forme d’avantages fiscaux ou de réductions de charges serait un soutien approprié et performant. En revanche, l’obtention d’un label ou d’une certification, l’obtention de financement à taux préférentiel ou l’accompagnement par des méthodes et outils de pilotage semblent moins attractifs.
Parmi les 17 mesures évoquées lors de l’enquête, 9 ont en moyenne déjà été mises en place dans les entreprises et dans une PME sur deux, une personne est en charge de ces questions. Enfin 6 dirigeants sur 10 ont l’impression que la crise économique a plutôt freiné les considérations environnementales et sociétales dans les PME mais plus de la moitié la considère aujourd’hui terminée.
Pour en savoir plus :
>> Consulter les résultats détaillés