Le chiffre du premier trimestre est une excellente nouvelle
« Nous considérons que le chiffre du premier trimestre est une excellente nouvelle. Il témoigne tout d’abord du fait que tout le monde a fait beaucoup d’efforts depuis plus de deux ans pour remettre notre pays sur les rails de la croissance et de la prospérité économique. Il faut féliciter chaque Français pour ce travail » a déclaré Laurence Parisot lors de sa conférence mensuelle en commentant les chiffres de la croissance. « L’enjeu aujourd’hui, a-t-elle ajouté, est évidemment de consolider le résultat. »
« La question est comment faire pour avoir quelque chose d’équivalent ou d’approchant aux deuxième, troisième et quatrième trimestre de cette année. Il nous semble que c’est accessible à condition tout d’abord que nous ayons à l’esprit les dangers qui perdurent et qui pourraient casser cette dynamique. Il y en a un qui est évidemment dans les esprits, qui est présent dans les réflexions de chacun, c’est la résolution de la crise de la dette grecque. Le danger, c’est si nous n’arrivons pas à résoudre cette crise. Il faut donc vraiment soutenir et encourager tous les efforts déployés par les gouvernements européens, et en particulier ceux de la zone euro dans la tentative d’avoir une vraie approche commune, solide et durable sur cette question. Un autre danger dont on parle peut-être un peu moins, mais qui nous semble tout-à-fait sérieux, sont les discussions en cours aux Etats-Unis sur la dette américaine. Bien sûr, il s’agit en ce moment d’une négociation qui relève d’un rapport de forces politique, mais il faut avoir à l’esprit que cela pourrait avoir des conséquences sur l’économie du monde. D’où l’importance, et j’y reviendrais, des réunions du type G8 ou G20. Nous, représentants du monde des entreprises, de l’économie réelle, du secteur privé, avec nos homologues anglais, américains, allemands, italiens, japonais en particulier, nous n’allons pas cesser de demander au gouvernement de garder l’esprit qui est né au pire moment de la crise financière, de coopération et de coordination des politiques économiques. Si nous surmontons ces difficultés, et si par ailleurs en France, nous avons la conscience que pour consolider ces résultats, il faut continuer à mener une politique en faveur de l’investissement, une politique économique de l’offre, alors, on peut avoir vraiment tout-à-fait confiance pour l’avenir, pour l’avenir proche et pour l’avenir à moyen terme. Au fond, cette confiance bien sûr est la clef car si, aujourd’hui, la croissance semble là dans les indicateurs économiques, on sent qu’elle n’est pas encore tout-à-fait dans les esprits et qu’il y a des doutes, des fragilités. Il est donc important que cette croissance soit également dans les esprits. Plus on aura confiance en l’avenir, plus on se donnera les moyens de créer un cercle vertueux au profit de tout le monde. J’ajouterais aussi que dans les chiffres rendus publics, beaucoup de signes positifs sont à souligner. Le fait que cette croissance de 1 % sur le premier trimestre soit le fruit d’une croissance positive de tous les secteurs de l’économie, l’industrie, les services, le commerce, le bâtiment. Le fait qu’il y a une création d’emplois positive, y compris dans l’industrie. Certes, c’est encore ténu, + 600 emplois, mais c’est un tel renversement de tendance qu’il y a là vraiment une très bonne nouvelle à souligner. Néanmoins, nos exportations sont encore nettement inférieures à nos importations, ce qui montre bien que nous devons encourager l’investissement et avoir comme je le disais à l’instant, une politique économique de l’offre. Cela ne veut pas dire que nous devons exclure des éléments de la demande, mais nous devons prioritairement continuer à mettre l’accent sur l’offre.
Le chiffre du premier trimestre est une excellente nouvelle
« Nous considérons que le chiffre du premier trimestre est une excellente nouvelle. Il témoigne tout d’abord du fait que tout le monde a fait beaucoup d’efforts depuis plus de deux ans pour remettre notre pays sur les rails de la croissance et de la prospérité économique. Il faut féliciter chaque Français pour ce travail » a déclaré Laurence Parisot lors de sa conférence mensuelle en commentant les chiffres de la croissance. « L’enjeu aujourd’hui, a-t-elle ajouté, est évidemment de consolider le résultat. »
« La question est comment faire pour avoir quelque chose d’équivalent ou d’approchant aux deuxième, troisième et quatrième trimestre de cette année. Il nous semble que c’est accessible à condition tout d’abord que nous ayons à l’esprit les dangers qui perdurent et qui pourraient casser cette dynamique. Il y en a un qui est évidemment dans les esprits, qui est présent dans les réflexions de chacun, c’est la résolution de la crise de la dette grecque. Le danger, c’est si nous n’arrivons pas à résoudre cette crise. Il faut donc vraiment soutenir et encourager tous les efforts déployés par les gouvernements européens, et en particulier ceux de la zone euro dans la tentative d’avoir une vraie approche commune, solide et durable sur cette question. Un autre danger dont on parle peut-être un peu moins, mais qui nous semble tout-à-fait sérieux, sont les discussions en cours aux Etats-Unis sur la dette américaine. Bien sûr, il s’agit en ce moment d’une négociation qui relève d’un rapport de forces politique, mais il faut avoir à l’esprit que cela pourrait avoir des conséquences sur l’économie du monde. D’où l’importance, et j’y reviendrais, des réunions du type G8 ou G20. Nous, représentants du monde des entreprises, de l’économie réelle, du secteur privé, avec nos homologues anglais, américains, allemands, italiens, japonais en particulier, nous n’allons pas cesser de demander au gouvernement de garder l’esprit qui est né au pire moment de la crise financière, de coopération et de coordination des politiques économiques. Si nous surmontons ces difficultés, et si par ailleurs en France, nous avons la conscience que pour consolider ces résultats, il faut continuer à mener une politique en faveur de l’investissement, une politique économique de l’offre, alors, on peut avoir vraiment tout-à-fait confiance pour l’avenir, pour l’avenir proche et pour l’avenir à moyen terme. Au fond, cette confiance bien sûr est la clef car si, aujourd’hui, la croissance semble là dans les indicateurs économiques, on sent qu’elle n’est pas encore tout-à-fait dans les esprits et qu’il y a des doutes, des fragilités. Il est donc important que cette croissance soit également dans les esprits. Plus on aura confiance en l’avenir, plus on se donnera les moyens de créer un cercle vertueux au profit de tout le monde. J’ajouterais aussi que dans les chiffres rendus publics, beaucoup de signes positifs sont à souligner. Le fait que cette croissance de 1 % sur le premier trimestre soit le fruit d’une croissance positive de tous les secteurs de l’économie, l’industrie, les services, le commerce, le bâtiment. Le fait qu’il y a une création d’emplois positive, y compris dans l’industrie. Certes, c’est encore ténu, + 600 emplois, mais c’est un tel renversement de tendance qu’il y a là vraiment une très bonne nouvelle à souligner. Néanmoins, nos exportations sont encore nettement inférieures à nos importations, ce qui montre bien que nous devons encourager l’investissement et avoir comme je le disais à l’instant, une politique économique de l’offre. Cela ne veut pas dire que nous devons exclure des éléments de la demande, mais nous devons prioritairement continuer à mettre l’accent sur l’offre.