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Le changement climatique représenterait 10 % des risques financiers d’ici 2030
Une étude du cabinet Mercer évalue les risques liés au changement climatique à 10 % des risques de portefeuille au cours des 20 prochaines années. Ce rapport analyse les conséquences financières possibles du changement climatique sur les portefeuilles d’actifs. Il identifie également plusieurs mesures que les investisseurs peuvent prévoir en termes d’allocation d’actifs.
Selon Mercer, une coopération plus étroite entre les investisseurs et les décideurs politiques peut permettre d’anticiper les coûts potentiels des politiques insuffisamment actives par rapport aux évolutions climatiques. Un suivi permanent des actions engagées par les entreprises au niveau local peut également contribuer à une anticipation de ces coûts.
Le rapport préconise d’affecter une part plus importante des portefeuilles vers des actifs à forte sensibilité au changement climatique. Cela contribuerait à limiter les risques et permettrait de saisir les opportunités en la matière. Cela concernerait en particulier les secteurs des infrastructures, du bâtiment et de l’immobilier, du private equity, des terres agricoles, des forêts et des biens durables.
Le rapport estime également que les investissements en faveur des technologies « bas carbone » et d’efficacité énergétique pourraient s’élever à 5 000 milliards de dollars à l’horizon 2030, avec une prédominance de l’Union européenne et de l’Asie, en particulier de la Chine. Enfin, les politiques de lutte contre le réchauffement climatique pourraient accroître le coût des émissions de CO2 de près de 8 000 milliards de dollars.
Le changement climatique représenterait 10 % des risques financiers d’ici 2030
Une étude du cabinet Mercer évalue les risques liés au changement climatique à 10 % des risques de portefeuille au cours des 20 prochaines années. Ce rapport analyse les conséquences financières possibles du changement climatique sur les portefeuilles d’actifs. Il identifie également plusieurs mesures que les investisseurs peuvent prévoir en termes d’allocation d’actifs.
Selon Mercer, une coopération plus étroite entre les investisseurs et les décideurs politiques peut permettre d’anticiper les coûts potentiels des politiques insuffisamment actives par rapport aux évolutions climatiques. Un suivi permanent des actions engagées par les entreprises au niveau local peut également contribuer à une anticipation de ces coûts.
Le rapport préconise d’affecter une part plus importante des portefeuilles vers des actifs à forte sensibilité au changement climatique. Cela contribuerait à limiter les risques et permettrait de saisir les opportunités en la matière. Cela concernerait en particulier les secteurs des infrastructures, du bâtiment et de l’immobilier, du private equity, des terres agricoles, des forêts et des biens durables.
Le rapport estime également que les investissements en faveur des technologies « bas carbone » et d’efficacité énergétique pourraient s’élever à 5 000 milliards de dollars à l’horizon 2030, avec une prédominance de l’Union européenne et de l’Asie, en particulier de la Chine. Enfin, les politiques de lutte contre le réchauffement climatique pourraient accroître le coût des émissions de CO2 de près de 8 000 milliards de dollars.
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