« Dans le dossier regrettable prime contre dividendes, la priorité est surtout de protéger nos petites et moyennes entreprises et, pour cela, nous demandons qu’au minimum, pour les entreprises de moins de 50 salariés, il y ait un dispositif universel et facultatif. »
Cela veut dire un dispositif qui ne soit pas lié au critère de la distribution des dividendes et de leur augmentation, et que toutes les entreprises de moins de 50 puissent verser une prime d’une manière facultative. Nous demandons aux parlementaires de considérer que cette première évolution sur les moins de 50 puisse être étendue le plus possible au moins aux moins de 500. Sur cette question, comme sur beaucoup d’autres, ma préoccupation, mon obsession, ce n’est pas les entreprises du CAC 40. Ma préoccupation, mon obsession, c’est la bonne santé de nos TPE et de nos PME. Et de cette bonne santé, dépend la santé de notre économie d’une manière plus générale.
La priorité est de protéger nos PME
« Dans le dossier regrettable prime contre dividendes, la priorité est surtout de protéger nos petites et moyennes entreprises et, pour cela, nous demandons qu’au minimum, pour les entreprises de moins de 50 salariés, il y ait un dispositif universel et facultatif. »
Cela veut dire un dispositif qui ne soit pas lié au critère de la distribution des dividendes et de leur augmentation, et que toutes les entreprises de moins de 50 puissent verser une prime d’une manière facultative. Nous demandons aux parlementaires de considérer que cette première évolution sur les moins de 50 puisse être étendue le plus possible au moins aux moins de 500. Sur cette question, comme sur beaucoup d’autres, ma préoccupation, mon obsession, ce n’est pas les entreprises du CAC 40. Ma préoccupation, mon obsession, c’est la bonne santé de nos TPE et de nos PME. Et de cette bonne santé, dépend la santé de notre économie d’une manière plus générale.