L’accord Agirc-Arcco 2011 marque un changement de paradigme
Les partenaires sociaux ont démontré une nouvelle fois leur capacité à la construction sociale. Avec cet accord historique, les partenaires sociaux ont su redonner aux régimes de retraites complémentaires une viabilité à long terme, en préservant les éléments fondamentaux garantissant aux salariés un niveau de retraite équitable. En évitant une hausse de cotisations, cet accord préserve à la fois le pouvoir d’achat des salariés et la compétitivité des entreprises.
Laurence Parisot, Présidente du Medef, a tenu ce matin à saluer « le travail sérieux et approfondi des organisations syndicales et patronales pour arriver à ce résultat qui garantit la consolidation du système de retraites complémentaires français », avant d’ajouter que « depuis des années, inexorablement, nous ne cessons d’augmenter les cotisations sociales, tant celles des salariés que celles des employeurs. Cet accord marque un changement de paradigme ».
Cet accord s’inscrit également dans la droite ligne de la réforme des retraites du régime général et du « Pacte pour l’euro » qui préconise très clairement que les régimes de retraites doivent évoluer en fonction de l’évolution démographique et donc de l’espérance de vie. Le recul des deux bornes d’âges, respectivement à 62 et 67 ans, est aujourd’hui entériné par le dialogue social.
Pour Jean-François Pilliard, Président de la commission Protection sociale du Medef et chef de file de la délégation patronale, « cet accord fait la démonstration que, dans un contexte de difficultés financières dans lequel les régimes de retraites complémentaires sont placés, nous pouvons avoir confiance dans la gestion paritaire des partenaires sociaux. Ils font aujourd’hui la démonstration de leur capacité à retourner la tendance qui, jusqu’à maintenant, était défavorable aux retraités des régimes de retraites complémentaires ».
L’accord Agirc-Arcco 2011 marque un changement de paradigme
Les partenaires sociaux ont démontré une nouvelle fois leur capacité à la construction sociale. Avec cet accord historique, les partenaires sociaux ont su redonner aux régimes de retraites complémentaires une viabilité à long terme, en préservant les éléments fondamentaux garantissant aux salariés un niveau de retraite équitable. En évitant une hausse de cotisations, cet accord préserve à la fois le pouvoir d’achat des salariés et la compétitivité des entreprises.
Laurence Parisot, Présidente du Medef, a tenu ce matin à saluer « le travail sérieux et approfondi des organisations syndicales et patronales pour arriver à ce résultat qui garantit la consolidation du système de retraites complémentaires français », avant d’ajouter que « depuis des années, inexorablement, nous ne cessons d’augmenter les cotisations sociales, tant celles des salariés que celles des employeurs. Cet accord marque un changement de paradigme ».
Cet accord s’inscrit également dans la droite ligne de la réforme des retraites du régime général et du « Pacte pour l’euro » qui préconise très clairement que les régimes de retraites doivent évoluer en fonction de l’évolution démographique et donc de l’espérance de vie. Le recul des deux bornes d’âges, respectivement à 62 et 67 ans, est aujourd’hui entériné par le dialogue social.
Pour Jean-François Pilliard, Président de la commission Protection sociale du Medef et chef de file de la délégation patronale, « cet accord fait la démonstration que, dans un contexte de difficultés financières dans lequel les régimes de retraites complémentaires sont placés, nous pouvons avoir confiance dans la gestion paritaire des partenaires sociaux. Ils font aujourd’hui la démonstration de leur capacité à retourner la tendance qui, jusqu’à maintenant, était défavorable aux retraités des régimes de retraites complémentaires ».